Ce message de Robert Lepage, directeur artistique de la compagnie Ex Machina, a été lu lors du rassemblement organisé par le Mouvement pour les arts et les lettres, mercredi 3 septembre 2008 à Québec, pour la dénonciation des compressions budgétaires du gouvernement conservateur dans le secteur des arts et de la culture.
Depuis le début de la saison de la chasse aux artistes, le 8 août dernier, des voix extraordinairement diverses se sont élevées un peu partout au Canada pour souligner la profonde bêtise des coupures de programmes de soutien à la culture annoncées à répétition par le gouvernement conservateur. Des pages éditoriales des grands quotidiens jusqu’aux regroupements d’artistes, en passant par le Conseil des Arts du Canada ou le Conference Board, des arguments excessivement bien documentés ont fait ressortir l’importance économique, diplomatique et identitaire de la production artistique québécoise et canadienne. Mais de toute évidence, si le chasseur sait viser – quinze programmes tués ces derniers mois ! – il est un peu dur d’oreille. Tandis que ces figurants que sont les ministres Verner, Fortier, Cannon et Blackburn regardent le train passer la bouche ouverte et les bras croisés, le chef d’un gouvernement minoritaire – élu, rappelons-le, par à peine 18% de la population canadienne – décide de gratter le dos des éléments les plus réactionnaires de son parti, et s’arroge le droit de bûcher dans des programmes dont l’impact et la rigueur ont été confirmés encore tout récemment. Le gouvernement Harper a peut-être le droit légal d’éliminer tous les programmes de subventions qui obsèdent ses députés les plus intolérants. Mais nous avons, je crois, le devoir de répéter – en particulier d’ici à la très prochaine élection générale – à quel point les choix courants de ce gouvernement ne reposent sur aucun argument rationnel, et à quel point leur légitimité est fragile.
La chorale de Val-David à la recherche de nouvelles voix
La chorale de Val-David recherche de nouvelles voix et invite toutes les personnes souhaitant vivre la riche expérience du chant choral à joindre ses rangs. Les voix de tous registres sont bienvenues, mais les ténors et les basses sont plus particulièrement recherchés. Sous la direction de madame Lorraine Décarie, la chorale prépare un concert pour le printemps 2009. Au programme : En première partie, de la musique sacrée de Schubert et de Haydn En deuxième partie, de la musique romantique
LES ARTS : UNE NOUVELLE COUPE A BLANC? par Noëllise Turgeon
En catimini, pendant la pause des travaux parlementaires, une quinzaine de programmes de financement des arts au Canada ont été abolis par le gouvernement de Stephen Harper. Le « paysage » artistique de notre pays connaîtra-t-il lui aussi une coupe à blanc?
J’en suis à me demander si, obnubilée par les progrès de la science et de l’économie, une bonne partie de notre société en est rendue à considérer l’art comme un passe-temps futile. Utilitaire et pragmatique, elle semble diviser les activités humaines en « productives » - les secteurs qui produisent soit des objets d’utilisation courante, soit génèrent l’argent permettant d’acquérir ces mêmes objets – et « non productives » - les autres secteurs d’activité, notamment les activités artistiques. Les compressions dans le domaine des arts et de la culture ce n’est pas un phénomène nouveau; elles ont commencé ces vingt dernières années dans le milieu scolaire.
Nadia MYRE vit et travaille à Saint-André d’Argenteuil dans les Laurentides. Après des études au Camosum College à Victoria (BC) et au Emily Carr School of Art de Vancouver (BC), elle obtient une maîtrise en arts de l’Université Concordia à Montréal. Elle expose en solo entre autres à la galerie Urban Shaman à Winnipeg (MB), à la Third Space Gallery à Saint- Jean (NB), à la galerie Art Mûr à Montréal (QC), à la Grunt Gallery à Vancouver (BC), à la galerie Oboro à Montréal (QC). Elle participe à de nombreuses expositions internationales dont au National Museum of the American Indian à New York (NY) et au Heard Museum à Phoenix (AZ) en 2007, au Gorman Art Gallery de l’Université Berkly (CA) en 2006, au Compton Verney Gallery à Londres (UK) en 2005, à la Hoffman Gallery of Contemporary Art à Portland (OR), à l’Université de Wollongong et à l’Université Flinders en Australie en 2004 et au Eiteljorg Museum à Indianapolis (IN) en 2003. On retrouve ses oeuvres dans de grandes collections : Banque d’oeuvres d’art du Conseil des arts du Canada, Musée canadien des civilisations à Gatineau, Musée Eiteljorg d’Indianapolis, Loto-Québec, Musée national des beaux-arts du Québec, National Aboriginal Achivement Foundation à Toronto. 7 Sept - 19 Octobre Musée d'art Contemporain des Laurentides.
Christian Bergeron, le peintre le plus vendu au Canada, présente ses nouvelles collections.
Le peintre le plus coloré au Canada, Christian Bergeron, dévoile ses nouvelles créations aux GALERIES GUYLAINE FOURNIER de Saint-Sauveur-des-Monts et de Baie-Saint-Paul. On parle de SES nouvelles collections parce qu'il est un des rares peintres à travailler dans 2 styles différents: son style ''FIGURATIF'', populaire et très en demande depuis plus 40 ans et son nouveau style''FRAGMENTÉ'' qui exploite les effets spectaculaires du prisme.
Exposition de 'Dessin d'humour' et de 'Visages et personnages' à la maison de la culture Frontenac entre le 4 septembre et le 12 octobre 2008. Plus de 30 exposants. Vernissage le jeudi 4 septembre entre 17h00 et 19h00. Invité d'honneur Jean-Guy Moreau. Entrée libre. Certains artistes des Laurentides y participent.
Certains des artistes y participant sont des Laurentides. Maison de la Culture Frontenac. 2550 rue Ontario Est Montréal. Informations 514-872-7882
Fleur de lys peint, avec un puissant souffle épique, une fresque qui fait revivre les tumultes des trois dernières décennies du Régime français. Le lecteur vit au rythme de ces hommes et de ces femmes qui prenaient l’immense pays à bras-le-corps pour y tailler une patrie à leurs enfants. Les amours, les amitiés et les rêves de ces personnages émouvants se mêlent aux événements qui ont forgé notre passé. Nous retrouvons le personnage de Pierre Vaillant, en 1731, marqué au fer rouge de la fleur de lys, incorporé à l’armée du roi et condamné à l’exil à perpétuité en Nouvelle-France à cause de son amour pour Isabelle. Six ans plus tard, celle-ci le rejoint enfin pour l’épouser. Le jeune paysan qu’elle a connu est devenu un homme doté d’une force et d’un courage exceptionnels.
La Galerie Cultiv’Art est très heureuse de vous présenter son exposition automnale, du 24 août au 26 octobre, qui réuni une trentaine d’artistes talentueux de chez-nous pour les gens de chez-nous. La Galerie est située dans un site d’une rare beauté, à même le verger montagneux « Le Cultiv’Art d'Oka » dans les Basses-Laurentides. C’est dans ce domaine agrico-touristique, à l’intérieur d’une grange jaune-soleil à l'architecture d'antan, qu’est nichée la galerie.
Le dimanche le 24 août marquera le coup d’envoi de l’exposition automnale et ce, pour une dix-huitième année. Le vernissage aura lieu dès 14h et est ouvert à tous. La directrice présentera les exposants participants et remettra des prix de présence. Aussi, le prix « Coup de cœur dans les pommes » sera décerné à deux artistes. Depuis 6 ans, ce prix permet de mettre en valeur et de récompenser le travail d’un artiste ou d’un artisan pour son originalité, sa sensibilité et la qualité de son œuvre.
De tout temps le côté mystique des pierres intéresse l’homme. Les autochtones accordent un pouvoir sacré aux roche frappées par la foudre. La possibilité de l’existence de la pierre philosophale fascine encore. Dans le projet Carnet de voyage : suite celtique, qui rassemble des livres d’images, des récits de voyage et des élément sculpturaux, Lise Létourneau met en valeur le lien privilégié que l’homme entretient avec la pierre.
Le bison est l’un des plus puissants symboles dans la culture amérindienne. Pendant des siècles, les générations antérieures voyaient en lui un guide spirituel aussi bien qu’un pourvoyeur. Il leur apportait de quoi se nourrir, se vêtir, s’abriter et même s’outiller. La vie des Autochtones, comme les saisons, gravitait autour de la transhumance des immenses troupeaux qui sillonnaient les Prairies, jusqu’à l’orée de la forêt boréale.
Élan Noir, l'un des plus importants prophètes du monde amérindien du vingtième siècle, a dicté l'essentiel de la tradition spirituelle des Sioux (aussi appelés Lakota). Dans son ouvrage qui s’intitule Black Elk Speaks, il fait référence au rôle majeur des messages et des symboles transmis par les légendes. Parmi ceux-ci, la légende du Bison blanc est sans contredit la plus importante car elle représente la base même des croyances de la grande Nation.
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